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Après l’échec aux municipales, il me fallait trouver un nouveau souffle.
Si je reste — et resterai — attentif à la situation politique de mon village comme à celle, plus large, de notre société, je suis pour l’instant en retrait. L’engagement, lui, ne disparaît pas : il se transforme. Mes convictions sont intactes, et je suis prêt à les mettre au service de projets où je pourrai être utile, là où on fera appel à moi.
Mais comme toute digestion, celle de la défaite demande du temps… et du mouvement.
Alors j’ai choisi de me tourner vers un nouveau défi : la formation professionnelle. Avec une envie claire — transmettre, accompagner, former celles et ceux qui débutent ou se réinventent dans le travail social, un domaine que je connais bien et qui continue de me passionner.
Les rendez-vous s’enchaînent peu à peu, et c’est plutôt bon signe.
Et puis, à quelques années de la retraite, une chose est certaine : je ne compte pas me fixer de limites.