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Ma visite aux salariés de SADE à Massy est à mes yeux essentielle car il ne s’agit pas seulement d’une grève de plus, mais d’un combat pour la dignité.
Les ouvriers de la SADE, soutenus par la CGT, se battent pour des conditions de travail décentes, pour leur santé, et pour le respect dû à chaque salarié. Ce qu’ils dénoncent — les pressions, les intimidations, les accidents, la peur sur les chantiers — n’est pas une exception : c’est le reflet d’une réalité trop souvent passée sous silence dans le monde du travail.
Être présent à leurs côtés, c’est refuser l’indifférence.
C’est affirmer que la santé et la sécurité au travail ne sont pas négociables, que la liberté syndicale est un droit fondamental, et que la dignité humaine doit primer sur les logiques de rendement.
Cette visite est aussi un acte de solidarité et de cohérence.
Solidarité avec celles et ceux qui, chaque jour, bâtissent nos infrastructures dans des conditions souvent difficiles. Cohérence avec mes engagements pour une société plus juste, où la parole des travailleurs compte autant que celle des actionnaires.
Enfin, c’est une manière de rappeler que le respect ne se demande pas, il se conquiert — ensemble, par la mobilisation, par le dialogue, par la constance.
Et dire qu'en 2025, nous en sommes là...