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Et si nous parlions du manque de moyens et de structures adaptées ?
En France, la santé mentale reste trop souvent le parent pauvre de la santé publique.
Les services sont saturés, les délais d’attente explosent, les professionnels sont épuisés, et dans de nombreuses zones rurales — comme la nôtre — l’accès aux soins est un parcours du combattant.
Pourtant, les besoins augmentent : solitude, précarité, souffrance au travail, isolement des aînés, fragilité des jeunes… autant de réalités qui exigent une véritable politique publique, pas seulement des discours.
À l’échelle locale, nous devons aussi agir :
- favoriser la prévention et la sensibilisation,
- créer des espaces d’écoute et de soutien,
- renforcer les liens entre les acteurs sociaux, éducatifs et médicaux,
- plaider pour un maillage territorial de la santé mentale plus juste et humain.
Parce que la santé mentale, c’est l’affaire de tous.
Parce que le bien-être ne devrait pas dépendre du code postal.