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Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale du droit à l’avortement, je veux redire combien ce droit est essentiel, fragile et universel.
Le droit à l’IVG n’est pas seulement une question de santé publique : c’est un droit fondamental, celui pour chaque femme de disposer librement de son corps, de ses choix, de son avenir.
En France, l’inscription récente de l’IVG dans la Constitution est une avancée historique. Mais cette victoire ne doit pas nous endormir : dans le monde, ce droit reste interdit, restreint ou menacé, et même chez nous, l’accès concret à l’IVG reste parfois compliqué – manque de professionnels, fermetures de services, pressions morales.
À Angervilliers, je veux que notre commune, à son échelle, prenne sa part. Informer, relayer les ressources fiables, soutenir les associations locales de santé, faciliter la création de ces associations, faciliter l’accès aux dispositifs de prévention et d’écoute, organiser des actions de sensibilisation auprès des familles : autant d’initiatives possibles pour garantir que ce droit reste vivant et effectif.
Parce que défendre l’IVG, c’est défendre l’égalité, la liberté et la dignité.
Dans ma candidature municipale, et même dans un village de 1700 habitants, je m’engage à ce qu’Angervilliers soit une commune qui protège les droits des femmes, qui lutte contre les discriminations et qui ne laisse jamais reculer les conquêtes essentielles.