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Pour clore ce mandat à la , une idée lumineuse s’impose : et si l’on organisait enfin un atelier de bientraitance des agents ?
À défaut d’avoir des dossiers à boucler ou des projets à inaugurer, il faut bien occuper utilement cette fin de parcours institutionnel. Et quoi de mieux qu’un moment de réflexion collective pour rappeler quelques évidences — écouter, respecter, soutenir — ces petits détails du quotidien administratif qui, manifestement, ont parfois échappé aux radars.
Certains agents, sans doute un peu sensibles, évoquent ici ou là des situations de malaise, de pression ou de manque de considération. Des ressentis probablement exagérés, bien sûr. Car chacun sait que dans nos institutions, et avec leur représentante en chef, tout se passe toujours dans la plus grande harmonie… ou presque.
Cet atelier aurait donc une double vertu : pédagogique, pour redécouvrir les bases du management humain, et symbolique, pour montrer que la bientraitance n’est pas qu’un mot joliment affiché dans un couloir ou glissé dans un rapport annuel.
Et puis, en fin de mandat, le bilan étant d’une discrétion remarquable — au point de peiner à citer un dossier structurant réellement abouti ou un projet marquant inauguré —, cet atelier aurait au moins le mérite de donner l’illusion d’une action concrète. Une manière, en quelque sorte, de meubler une conclusion un peu vide, en espérant que la forme fasse oublier le fond.
Cher.e.s agents, courage : c’est bientôt fini !
Après tout, la bientraitance, ce n’est pas qu’un atelier. C’est peut-être simplement le début d’une prise de conscience.