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Cuba étouffe, et les États-Unis regardent ailleurs… ou pire : ils orchestrent cette misère depuis plus de soixante ans.
Le « blocus » — mot poli pour dire « punition collective » — n’a jamais eu d’autre but que de faire plier un peuple, un gouvernement, une idéologie: un peuple entier. Les sanctions frappent les familles, les hôpitaux, les écoles, et la vie quotidienne de millions de Cubains. Pendant ce temps, Washington se drape dans son rôle de gardien du monde libre, comme si écraser un pays pouvait se justifier moralement.
Des générations entières grandissent avec la pénurie comme compagne. Des enfants malades manquent de médicaments, des familles ne peuvent rien importer. Et tout ça… pour quoi ? Pour la rancune d’un empire incapable de digérer une révolution vieille de soixante ans.
Le monde entier a crié, voté, dénoncé : l’ONU demande la levée de ce blocus année après année. Et les États-Unis ? Ils persistent. Ils choisissent la coercition plutôt que le dialogue, l’isolement plutôt que la coopération.
Cuba souffre, mais ce n’est pas le pays qui est en faute. C’est un État qui refuse de reconnaître son humanité à ses voisins, qui fait payer un prix exorbitant à des innocents au nom d’une idéologie rigide et d’un ressentiment dépassé.
Si être puissant, c’est écraser les faibles, alors les États-Unis sont un géant sans honneur. Et tant que ce blocus persistera, l’injustice continuera de ronger la vie de millions de Cubains.