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Je crois profondément à l’importance de la Confédération générale du travail dans le champ de l’action sociale. Pour moi, elle ne représente pas seulement un syndicat, mais un véritable outil de défense collective dans un secteur trop souvent oublié.
Dans mon quotidien, je vois à quel point les professionnels de l’action sociale sont engagés, mais aussi fragilisés. Conditions de travail difficiles, manque de reconnaissance, salaires insuffisants… Sans une organisation comme la CGT, beaucoup d’entre nous seraient encore plus isolés face à ces réalités. Elle permet de porter nos voix, de structurer nos revendications et de ne pas subir en silence.
Je suis également attaché à la vision que la CGT défend : celle d’un service public fort, accessible à tous, et fondé sur l’humain plutôt que sur la rentabilité. Dans nos métiers, on accompagne des personnes vulnérables. Réduire cet accompagnement à une logique comptable est, à mes yeux, une erreur grave. La CGT a ce rôle essentiel d’alerte et de résistance face à ces dérives.
Au-delà des revendications, elle crée du lien. Elle permet aux professionnels de se retrouver, d’échanger, de se soutenir. Dans un secteur où l’on peut vite se sentir seul, cette solidarité est précieuse. Elle redonne du sens à notre engagement.
Enfin, je considère que s’engager syndicalement, ce n’est pas seulement défendre ses droits, c’est aussi défendre une certaine idée de la société. Une société plus juste, plus solidaire, où chacun a sa place.
C’est pour toutes ces raisons que je pense que la CGT de l’action sociale 91 le est indispensable aujourd’hui.