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Quand je regarde cette image, je ressens un mélange d’amertume et de colère. Parce que ce qu’elle montre avec humour, c’est une réalité profondément triste : on ne propose plus aux gens de partir en vacances, mais de vendre leur droit au repos. Dans ce système irrémédiablement capitaliste, on ne valorise plus le temps pour soi, pour sa famille, pour souffler… on le transforme en marchandise.
Et le pire, c’est que ça semble logique à certains : « on aura de l’argent pour ne pas partir ». Quelle victoire dérisoire… On sacrifie la cinquième semaine de congés payés – un acquis social durement arraché – pour pouvoir simplement survivre un peu mieux, ou un peu moins mal. On inverse les priorités : au lieu de garantir à tous une vraie pause, on institutionnalise la privation.
Ce système broie tout, même les vacances.