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Quand je regarde cette image, je suis immédiatement frappé par sa force symbolique. Une abeille morte, renversée sur le dos, ses ailes froissées, presque déchirées. Et au-dessus, cette phrase en lettres découpées : « l’écologie, elle a DUPLOMB dans l’aile ». Le jeu de mots saute aux yeux, mais il ne me fait pas sourire. Il me dérange, me bouscule. Parce que derrière l’effet de style se cache une réalité grave : Duplomb n’est pas juste un mot, c’est le nom du député à l’origine d’une loi qui, visiblement, affaiblit la cause écologique.
Je ne peux m’empêcher d’y voir une critique frontale, presque désespérée, de décisions politiques qui mettent en péril la protection de l’environnement. Le rouge vif du nom DUPLOMB résonne comme une alerte, un signal d’urgence. Ce n’est pas qu’un jeu de mots : c’est une accusation.
En voyant cette abeille morte, je pense à la disparition des pollinisateurs, aux pesticides toujours autorisés malgré leur danger, aux lois votées sous pression économique, au détriment du vivant. J’ai l’impression qu’on sacrifie l’essentiel pour préserver des intérêts à court terme. Et moi, face à cette image, je ressens une colère sourde mêlée d’impuissance. Mais aussi une envie d’agir, de dénoncer, de ne pas laisser ces décisions passer inaperçues.
Cette image me rappelle que l’écologie n’est pas un luxe, ni une option secondaire. Elle est une nécessité vitale. Et quand un député donne son nom à une loi qui l’affaiblit, alors oui, l’écologie a Duplomb dans l’aile — et nous en paierons tous le prix.