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Le 5 juin, je serai en grève et en manifestation, parce que je refuse de rester spectateur pendant que nos droits reculent, que nos salaires stagnent, que l’avenir de nos retraites s’assombrit et que les services publics s’effondrent.
Je me mobilise parce que je crois profondément en la solidarité. Une retraite digne, c’est un choix de société. Travailler toute une vie ne devrait pas se terminer par l’angoisse de la précarité ou la fatigue jusqu’à 64 ans et plus. Je veux une retraite à 60 ans, en bonne santé, avec un revenu qui permette de vivre, pas de survivre.
Je me bats aussi pour les salaires. Dans mon quotidien, je vois les effets de l’inflation, des fins de mois difficiles, de la pression permanente sur les travailleurs, pendant que les grandes entreprises distribuent des dividendes records. Cette injustice ne peut plus durer. Augmenter les salaires, c’est reconnaître le travail à sa juste valeur. C’est aussi renforcer notre système de sécurité sociale.
Je me mobilise pour l’égalité femmes-hommes, encore trop souvent reléguée au second plan. À poste égal, salaire égal. C’est un principe de justice élémentaire, qui doit enfin devenir une réalité.
Je manifeste aussi pour défendre l’emploi, nos industries, nos hôpitaux, notre école, nos transports. Les services publics, ce sont les biens communs de celles et ceux qui n’ont que ça. Les défendre, c’est défendre l’égalité et la dignité.
Le 5 juin à 14h, je serai à l’École Militaire à Paris. Pas pour défiler par habitude. Mais parce que je refuse de baisser les bras. Parce qu’ensemble, nous sommes des millions à pouvoir peser, faire reculer le gouvernement, et construire un autre avenir.