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Je refuse l’austérité. Je défends nos services publics. Je me mobilise le 13 mai.
Le 13 mai, je serai présent devant le Conseil départemental de l’Essonne, puis dans les rues de Paris, pour dire non à l’austérité, non à la casse des services publics, et oui à des politiques publiques à la hauteur des besoins de notre société.
Je suis profondément inquiet face à l’orientation budgétaire que prend le gouvernement pour 2026. Ce qui se profile, ce sont des suppressions massives d’emplois publics, la poursuite du gel du point d’indice, et le transfert de missions essentielles vers le privé. Derrière ces décisions, ce sont des vies bousculées, des agents abandonnés, des usagers pénalisés.
Dans l’Essonne, cette logique est déjà à l’œuvre. Le budget 2025 adopté par la majorité départementale est un budget d’austérité qui frappe durement les plus fragiles, les jeunes, les personnes précaires, en réduisant les moyens des politiques de solidarité. Il menace aussi directement les emplois et les missions des agents du service public.
Je ne peux pas rester silencieux. Je refuse de voir se préparer un plan social déguisé, sans débat, sans considération pour les besoins réels de la population. Je refuse de voir affaiblir encore nos services publics alors qu’ils sont indispensables au quotidien de millions de personnes.
Je suis convaincu que d’autres choix sont possibles. Que l’austérité n’est pas une fatalité, mais un choix politique. Et que ce choix est injuste. Je crois qu’un service public fort est une condition indispensable pour une société solidaire, équitable et humaine.
Le 13 mai, je marcherai aux côtés de celles et ceux qui refusent le renoncement. Je marcherai pour les services publics, pour la dignité des agents, pour l’avenir de notre département et de notre pays.