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Je me pose souvent cette question. Et plus je m’engage, plus je suis convaincu que oui.
Faire de la politique ici, dans notre village, ce n’est pas occuper une fonction pour exister, ni se battre pour un blason ou pour un parti. C’est être là, présent, à l’écoute, au plus près de ce que vivent les habitants.
C’est répondre aux sollicitations . C’est entendre ce qui va bien, et ce qui va moins bien. C’est savoir que derrière chaque demande, chaque colère, chaque silence, il y a une histoire.
C’est se souvenir que dans chaque maison, chaque foyer, il y a des attentes, des inquiétudes, mais aussi des idées, de l’envie, et une volonté de faire vivre le village autrement.
Je crois que la politique locale, la vraie, celle qui compte, commence par un geste simple : aller vers les autres.
Pas pour parler, mais pour écouter.
Pas pour promettre, mais pour comprendre.
Pas pour imposer, mais pour construire ensemble.
Je refuse que les décisions soient prises loin des habitants. Je refuse qu’on fasse de notre commune un terrain de jeu politique où les enjeux humains passent après les calculs.
Je refuse aussi le fatalisme. Celui qui dit que rien ne change, que personne n’écoute, que tout est joué d’avance.
Avec d’autres, au sein du collectif Angervilliers Citoyens, nous avons fait un autre choix. Celui d’une politique de terrain, humble, ouverte, participative.
Nous avons écouté, dialogué, proposé. Nous avons porté des idées, défendu des projets, interrogé ce qui semblait figé.
Et surtout, nous avons montré qu’il est possible de faire autrement, sans mépris, sans verticalité, sans jeu d’ego.
Ce que nous voulons, ce n’est pas prendre la mairie pour le plaisir du pouvoir.
Ce que nous voulons, c’est remettre du lien, du sens, du souffle dans notre vie locale.
Redonner à chacun et chacune une place, une voix, un rôle à jouer.
Alors oui, je le redis : pour moi, la politique, ici à Angervilliers, commence par une question essentielle : « Comment ça va, chez vous ? »
Et elle se poursuit par des actes concrets, des projets collectifs, des décisions partagées.
Parce qu’à mes yeux, s’intéresser aux gens, c’est le début – et la finalité – de tout engagement politique digne de ce nom.