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La probité en politique est, pour moi, une valeur cardinale, un socle sur lequel doit reposer tout engagement public. Lorsque j’ai choisi de m’investir, ce n’était pas par ambition personnelle ou par goût du pouvoir, mais par conviction. Je crois en une politique honnête, tournée vers l’intérêt général, et qui ne se laisse pas corrompre par les logiques de privilèges ou de clientélisme. Sans intégrité, la confiance des citoyens s’effondre, et avec elle, la légitimité même de nos institutions.
Je ne peux me résoudre à voir la politique perçue comme un univers de compromissions, de passe-droits et d’opacité. Je sais que beaucoup partagent ce désenchantement, cette lassitude face aux affaires, aux promesses trahies et aux décisions prises dans l’ombre. Mais je refuse le fatalisme. Je suis persuadé que la politique peut être autre chose : un espace où l’on défend des idées avec sincérité, où l’on agit avec loyauté envers celles et ceux que l’on représente.
La probité est une exigence, un engagement de chaque instant. Être élu, c’est recevoir la confiance de citoyens qui attendent que leurs représentants soient à la hauteur de leurs responsabilités. C’est un honneur, mais aussi une charge qui impose une transparence totale. Chaque décision que je prends, chaque position que je défends, je le fais avec cette responsabilité en tête : être digne de la confiance qui m’a été accordée, ne jamais trahir les principes qui m’ont conduit à m’engager.
Mais la probité ne se limite pas à une posture morale individuelle. Elle doit être une règle collective, un cadre incontournable qui guide l’action publique. Comment peut-on exiger des citoyens qu’ils respectent les lois si ceux qui les écrivent s’en affranchissent ? Comment peut-on prôner la justice sociale si l’on favorise certains au détriment des autres ? Pour moi, un élu doit être irréprochable, non pas pour répondre à une exigence irréaliste de perfection, mais parce que son rôle impose cette exemplarité.
Je suis conscient que le manque d’intégrité en politique nourrit l’abstention, la défiance et, parfois, le rejet même de la démocratie. Lorsqu’un citoyen cesse d’y croire, lorsqu’il pense que "tout est joué d’avance", que "les politiques sont tous les mêmes", alors nous avons collectivement échoué. C’est précisément contre cette résignation que je veux me battre. Parce que la démocratie ne peut vivre sans l’adhésion de ceux qu’elle concerne. Parce qu’un système corrompu ou opaque finit toujours par trahir ceux qu’il prétend représenter.
Je crois en une autre manière de faire de la politique, une politique de transparence et de responsabilité. Une politique qui ne se nourrit pas d’intérêts personnels mais d’un véritable engagement au service des autres. Une politique où les élus rendent des comptes, où les décisions sont prises au grand jour, où les citoyens ne sont pas spectateurs mais acteurs de leur destin collectif.
C’est cette vision qui m’anime et que je défends. Avec sincérité, avec détermination, sans concession.
Et si aujourd’hui mon engagement pour les élections municipales de 2026 est possible, c’est parce que je ne suis pas seul dans ce combat. À mes côtés, des femmes et des hommes qui partagent ces valeurs essentielles, qui croient en une politique intègre et proche des citoyens. Ensemble, nous construisons une alternative, un projet collectif qui dépasse les clivages et met l’intérêt général au cœur de l’action publique. C’est grâce à leur engagement, à leur énergie et à leur confiance que cette dynamique existe et que nous pouvons porter, ensemble, un espoir concret pour notre commune.