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Le 14 janvier 2025, lors de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre François Bayrou a confirmé que la santé mentale serait la grande cause nationale de l'année 2025, poursuivant ainsi l'initiative de son prédécesseur, Michel Barnier.
Cette décision vise à "déstigmatiser" les maladies mentales, à renforcer la prévention et le repérage, et à soutenir la recherche dans ce domaine.
Par ailleurs, François Bayrou a annoncé une augmentation de l'Objectif national de dépenses d'assurance maladie (Ondam) pour 2025, afin de soutenir les hôpitaux et d'améliorer les conditions de travail des professionnels de santé.
Il a également évoqué l'abandon de la mesure de déremboursement de certains médicaments et consultations.
Ces annonces s'inscrivent dans une série de mesures visant à renforcer le système de santé français et à accorder une attention particulière à la santé mentale des citoyens.
Pourtant, il faudra attendre la concrétisation de ces promesses.
La santé mentale est un enjeu crucial, mais il est parfois légitime de se demander si ceux qui prennent les décisions politiques mesurent pleinement leurs impacts, y compris sur leur propre équilibre psychologique. La pression du pouvoir, les attentes des citoyens, et les contraintes inhérentes à leur fonction peuvent avoir des conséquences sur leur propre santé mentale.
Peut-être serait-il intéressant que cette priorité nationale inclue une réflexion sur la santé mentale des dirigeants eux-mêmes? pour qu’ils puissent (enfin) incarner, par l’exemple, l’importance de cet enjeu.🤔