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Mayotte traverse actuellement une période très difficile, marquée par des crises multiples, notamment liées à l'insécurité, à la pression migratoire, à des pénuries d'eau, et à des défis environnementaux exacerbés par des phénomènes climatiques récents.
Environ 55,8 % de la population à Mayotte est désormais étrangère, en grande partie en raison de l'immigration clandestine en provenance des Comores voisines. Cette pression migratoire pèse lourdement sur les infrastructures et services publics, notamment en santé et en éducation.
Le passage du cyclone Chido, le 14 décembre 2024, a causé d'importants dégâts matériels et humains. Avec une vingtaine de morts confirmés et des milliers de déplacés, l'île mettra des mois, voire des années, à s'en relever. Des infrastructures essentielles, telles que des écoles et des hôpitaux, ont été gravement touchées, compliquant davantage une situation déjà tendue.
La gestion de l'eau reste un défi majeur, avec des coupures fréquentes et une gestion perçue comme inefficace. Cette crise s'inscrit dans un contexte plus large de pauvreté (77 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté), exacerbée par un faible soutien économique et des opportunités limitées.
La combinaison de ces facteurs rend la situation à Mayotte extrêmement préoccupante. Des solutions à long terme nécessitent des investissements massifs dans les infrastructures, une gestion efficace des flux migratoires, et une réponse d'urgence aux catastrophes naturelles.
Un de nos départements français est en souffrance depuis longtemps.
Il faut agir.