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C'est vrai que passer 3 jours à la fête de l'humanité, c'est une parenthèse enchantée.
Des hommes, des femmes, des jeunes, de plus âgés, des très âgés, toutes et tous libres d'exprimer leurs opinions et vivre tels qu'ils l'entendent.
Un voyage aussi. Dans toutes les régions de France où, à chaque stand, des militants communistes font vivre le lieu avec fierté et une envie de partager et de promouvoir leurs environnements respectifs, culturels et culinaires.
Un voyage dans le monde où les mouvements progressistes luttent pied à pied pour se faire entendre, exister et un jour faire pourquoi pas triompher des valeurs humanistes.
Un parcours également sur les chemins associatifs et et syndicaux. Un vaste champ des possibles et des réalités à défendre et à améliorer.
Des débats politiques à profusion sur tous les sujets pour nourrir notre esprit critique.
Enfin, la possibilité de se délecter de musique avec cette liberté de choisir selon ses goûts, ses envies avec pour seul risque celui d'une agréable découverte.
Alors oui, respirer cet air commun pendant trois jours et retourner au quotidien avec ce président hors sol, ce premier ministre du passé et ce capitalisme triomphant a vraiment de quoi avoir l'effet d'une douche froide.
Pourtant, si on voit la bouteille à moitié pleine, on peut se dire que nous ressortons de là reboostés. Je me dit que si parfois les acteurs nationaux progressistes me courent un peu sur le système avec leurs distensions et autres petites guéguerres intestines qui pourrissent les débats et donnent du grain à moudre à celles et ceux qu'il faut combattre, je suis fier de partager les idées humanistes de tous ces gens que j'ai croisé, inconnus ou non.
C'était bien. Vivement l'an prochain. En attendant, retroussons nous les manches et continuons à agir.
"L'espoir est le.pilier du monde" proverbe africain.