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Je souhaite réagir aux propos et à l'écrit de Madame le Maire concernant un prétendu dépôt de plainte me visant, ainsi que le Collectif Angervilliers Citoyens.
Je m’étonne d’abord que cette déclaration ait été faite en conseil municipal en mon absence, sans me permettre d’y répondre. J’observe également que ce compte rendu, pourtant utilisé pour relayer ces accusations, n’a jamais été publié, ce qui interroge sur la transparence de la démarche et sur son caractère diffamatoire et impulsif.
Sur le fond, les propos qui me sont reprochés relèvent d’une interprétation personnelle de Madame le Maire. La phrase qu’elle cite, je ne l’ai jamais écrite. Elle semble s’être elle-même identifiée dans un texte qui ne la visait pas explicitement.
Dans ce contexte, difficile de ne pas s’interroger sur la méthode employée : menaces de plainte ( d'autres élus du territoire ont eu aussi leur lot de plaintes pour des motifs absurdes) , communication agressive à l’approche des échéances municipales… Au vu des plaintes qu’elle dépose à tout-va, comment ne pas parler de menaces ou de tentative d'intimidation ?
Le plus préoccupant reste sans doute que ces pratiques puissent trouver un écho et être suivies.
Pour ma part, faute d'avoir pu m'exprimer officiellement suite à cette déclaration de dépôt de plainte, dans un cadre clair et contradictoire, je décide de publier ce texte pour exprimer mon mécontentement et mon aversion pour de telles pratiques.
Mon expérience professionnelle au contact de la justice m’a appris une chose essentielle : les faits doivent primer sur les interprétations, et il vaut mieux être soi-même irréprochable pour s’aventurer sur ce terrain.
J’aborde cette situation avec sérieux et respect pour le travail des gendarmes, dont je connais l’engagement. Cela me conduit aussi à penser qu’ils ont, à juste titre, des priorités bien plus importantes à traiter. Pour ma part, je m’interroge sur la possibilité de répondre à ces accusations fallacieuses de manière légale.
Une chose est certaine : il n’est pas toujours nécessaire de menacer pour agir. Et bien souvent, à vouloir arroser les autres, on finit par s’arroser soi-même.
Pour tout dire, éradiquer ce type de comportement de la sphère publique serait une bonne chose pour la démocratie.
J'y veillerai.