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À Angervilliers, cette journée prend un sens particulier. Elle nous rappelle que l’accessibilité n’est pas un concept abstrait : c’est une condition indispensable pour que chacun puisse vivre pleinement dans notre village.
Aujourd’hui encore, certains trottoirs sont trop étroits, d’autres impraticables pour les personnes en fauteuil, les parents avec poussette ou les aînés qui se déplacent difficilement. Ces obstacles du quotidien limitent l’autonomie, renforcent l’isolement et traduisent un retard que nous devons collectivement rattraper.
Reconnaître ces difficultés, c’est déjà un premier pas. Le suivant, c’est d’agir : repenser nos aménagements, sécuriser les circulations, élargir les trottoirs, et faire de l’accessibilité un critère incontournable dans chaque décision municipale.
Il faut aussi le dire clairement : ce ne sera pas simple. Les contraintes techniques, budgétaires et d’aménagement sont réelles. Mais cela ne doit en aucun cas nous décourager. Au contraire : c’est précisément pour ces raisons que l’accessibilité doit devenir un sujet majeur de débat dans notre commune. Un débat ouvert, transparent, qui associe les habitants, les associations, les familles, les professionnels.
Parce qu’une commune vraiment inclusive est une commune où chacun peut se déplacer librement, sans dépendre des autres, où la dignité et l’égalité ne s’arrêtent pas au bord d’un trottoir.
La Journée mondiale des personnes handicapées nous rappelle, une fois encore, qu’il reste du chemin à parcourir. À nous de faire en sorte qu’il soit praticable… pour toutes et tous.