En tant qu’élu municipal et éducateur spécialisé, je suis révolté par une telle décision. Supprimer discrètement des subventions aussi essentielles, c’est mépriser des milliers de personnes déjà confrontées à d’innombrables obstacles dans leur quotidien. Ces aides représentaient une part infime du budget régional, mais elles permettaient l’aménagement d’un véhicule, l’achat d’un fauteuil adapté, ou un accompagnement indispensable à l’autonomie.
Dans mon métier comme dans mon engagement politique, je mesure chaque jour combien l’accès aux droits et à la dignité reste un combat. Quand une région aussi riche que l’Île-de-France choisit de faire des économies sur le dos des personnes handicapées, elle envoie un message glaçant : l’humain passe après les chiffres. Je refuse cette logique et je continuerai à me battre, localement et collectivement, pour que la solidarité redevienne une priorité.
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