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Je trouve que l’initiative de Saulx-les-Chartreux d’accueillir une exposition autour du parcours de Ginette Kolinka est un exemple fort et inspirant. Elle nous rappelle que la mémoire n’est pas seulement affaire d’historiens ou de musées, mais qu’elle peut et doit vivre au cœur même de nos communes, là où les habitants se retrouvent, se croisent et échangent.
Avec Angervilliers Citoyens, nous aimerions qu’en 2026 notre village puisse, lui aussi, offrir ce type de moments de partage et de réflexion. Car une exposition comme celle consacrée à Ginette Kolinka n’est pas seulement une rétrospective sur le passé : c’est une invitation à comprendre, à ressentir et à transmettre. C’est donner aux plus jeunes des repères essentiels, et à chacun d’entre nous une occasion de réfléchir à ce que signifient la dignité humaine, le courage et la solidarité.
Nous savons que c’est possible : nous l’avons déjà montré. Rappelons que nous avions proposé une exposition consacrée à Gisèle Halimi, figure majeure de la défense des droits des femmes. Faute de moyens locaux et d’élan politique dans notre commune, nous avions dû la réaliser à Orsay. Pourtant, cet évènement avait rencontré un véritable intérêt, preuve qu’à Angervilliers aussi, ce type d’initiatives pourrait trouver toute sa place.
Ces démarches nous paraissent précieuses pour renforcer notre vivre-ensemble. Elles montrent qu’une commune, même petite, peut être un lieu de mémoire vivante, ouverte à tous. Elles rappellent que la culture et l’histoire sont des biens communs qui nous relient et nous élèvent.
À Angervilliers, nous souhaitons pouvoir créer, à notre tour, ces espaces de rencontre et de transmission. Car c’est ainsi, en donnant place à la mémoire et à la culture partagée, que nous pourrons bâtir une communauté plus consciente, plus solidaire et plus humaine.