Je voulais écrire un texte sur la procrastination, mais j’ai repoussé. Trois fois. La première, parce que j’ai soudainement ressenti une envie irrépressible de trier mes chaussettes par couleur. La deuxième, parce que j’ai dû absolument vérifier si les pingouins avaient des genoux (spoiler : oui). Et la troisième… eh bien, j’avais faim.
Le problème avec la procrastination, c’est qu’on devient un maître dans l’art de se trouver des excuses. "Je suis plus créatif sous pression" devient "Je vais attendre d’être au bord du gouffre pour être vraiment inspiré". Résultat : on finit par écrire un texte à minuit, en jurant que "cette fois, c’est la dernière".
Mais soyons honnêtes, il y a une certaine fierté à tout faire au dernier moment. C’est un mode de vie. Une philosophie. Une danse élégante entre le stress et l’adrénaline. Parce que soyons réalistes : si on finit toujours par tout faire à la dernière minute… c’est bien la preuve qu’on n’avait pas besoin de plus de temps, non ?
Enfin bref, j’aurais aimé peaufiner ce texte, mais il est tard… alors je le finirai demain. Ou après-demain. Voire jamais.