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Depuis des lustres le sujet revient au devant de la scène avec à chaque fois son lot de bonnes intentions pour résoudre ce problème.
Il est avéré qu'un étudiant sur cinq ne mange pas à sa faim faire de moyen. Ajouté au problème du logement hors de prix la mayonnaise qui prend a un goût amer.
Beaucoup n'ont donc pas les moyens de manger à leur faim. Les campagnes pour manger cinq fruits et légumes par jour deviennent obsolètes voire grotesques.
Dans quelles conditions laisse t'on nos étudiants ?
A moins d'avoir les moyens financiers, impossible de s'en sortir. Le petit boulot devient rapidement un "gros" boulot quand il faut sortir de quoi vivre à peu près correctement.
Rappelons que la précarité se définit comme un état d'instabilité sociale caractérisée par " l'absence d'une ou plusieurs sécurités m, notamment celle.de l'emploi, permettant aux personnes et famille d'assumer leurs obligations professionnelles, familiales et sociales et de jouir de leurs droits fondamentaux. Elle conduit ay la grande pauvreté quand elle affecté plusieurs domaines de l'existence, quelle devient persistante, qu'elle compromet les chances de réassumer ses responsabilités de de reconquérir ses droits par soi-même,dans un avenir prévisible "(définition de J.WRESINSKI 1987
Tout cela débouche sur des situations de fragilisation économique, sociale et familiale.
Les jeunes se retrouvent au si impactés avec une situation économique catastrophique, une santé mentale en berne, des logements coûteux et insalubres.
Ils rogner donc sur les dépenses alimentaires, les dépenses liées à la santé et peuvent cumulé les emplois dégradant ainsi leurs chances de réussite en augmentant les risques de décrochage.
Plus que des paroles, il faut des actes forts. Des programmes de bourses et d'aides financières, un fléchage des services de conseil pour ne pas laisser un seul jeune face ay ses difficultés et son mal-être, des logements abordables, des programmes de sécurité alimentaire, des campus proposant aussi des emplois d'appoint et des personnes ressources.
On retrouve parmi les personnes les plus. touchées, le étudiants étrangers, les étudiants qui ne vivent pas chez leurs parents, les boursiers ...
Quel avenir prépare t'on à nos jeunes?
En ne soutenant pas ou peu nos étudiants, nous paupérisons aussi forcément notre avenir commun.